Le tennis féminin par Loïc Courteau
Lu dans l’Equipe aujourd’hui:
« J’ai tout de suite compris qu’on rentrait direct dans le domaine des émotions. J’ai été étonné de constater que les filles pleuraient tout le temps. Elles pleuraient avant les matches, elles pleuraient pendant, elles pleuraient après… Parce qu’elles avaient la trouille, parce qu’elles avaient perdu, parce qu’il y avait de l’émotion, quoi !
J’ai pensé : “Ouh la la ! Où suis-je tombé ?” Ce rôle ne m’a pas attiré immédiatement. Mais, avec certaines filles, quand je parlais tactique et qu’elles s’appliquaient à transposer mes conseils en match, j’avais l’impression qu’il se passait quelque chose.
C’était hypervalorisant ! Je me sentais utile et c’est ainsi que je suis passé du rôle de sparring-partner à celui d’entraîneur. Quand j’ai compris que les filles étaient perpétuellement en attente de quelque chose et que ce quelque chose dépassait le cadre du jeu pour entrer dans le domaine psychologique.
C’est cette dimension-là qui m’a plu. »
A suivre cette semaine, le Masters féminin, avec les 8 meilleures mondiales, qui ont toutes répondu présentes.
Mauresmo, Sharapova et Hénin se battent pour la place de n°1 mondiale.